ABAISSEMENT TESTICULAIRE BILATERAL PAR VOIE LAPAROSCOPIQUE TARDIF CHEZ UN SUJET ADULTE : A PROPOS D’UN CAS.

Epoupa Ngalle FG1, Mbouche LO1, Nwaha Makon AS1, Mounchili Yongho AV1, Essola B2, Tchente Ngueufack C2, Angwafo F III1.

1- Faculté de Médecine et Sciences Biomédicales, Université de Yaoundé I. Cameroun
2- Faculté de Médecine et Sciences Pharmaceutiques, Université de Douala. Cameroun.

Correspondance : Dr Frantz Guy EPOUPA NGALLE
B.P. 4856, Douala. Cameroun.
Tel +237694641987.
E-mail : [email protected]

 

RESUME
Introduction : le testicule non descendu (TND) est la pathologie génitale la plus fréquente du garçon après 1 an. La cryptorchidie se produit dans 1 à 4% des cas chez les nouveaux nés à terme et dans 1 à 45 % des cas chez les nouveaux nés mâles prématurés. La prévalence de cette anomalie atteint 1 % à l’âge de 1 an, ce qui est presque pareil chez les adultes. Le but de cette étude était de montrer la prise en charge chirurgicale par voie coelioscopique et l’orchidopexie de deux testicules cryptorchides chez un patient adulte de 29 ans.
Observation : nous rapportons le cas de deux testicules cryptorchides intra-abdominaux chez un patient de 29 ans venu consulter tardivement chez qui nous avions fait un abaissement testiculaire suivi d’une orchidopexie bilatérale dans le scrotum. Nous avions utilisé la coelioscopie pour retrouver les testicules dans la région abdominale, les abaisser dans les bourses et faire une orchidopexie bilatérale. Par la suite, on retrouvait un testicule droit dans les bourses et un testicule gauche rétracté au haut scrotum, tous deux ayant une taille, une consistance et une apparence normales.
Conclusion : les testicules non descendus se trouvant en région abdominale posent un problème diagnostique. Celui-ci doit être précoce et la coelioscopie permet de confirmer ou infirmer le diagnostic et d’éviter une prise à charge tardive avec des conséquences néfastes sur la fertilité et le risque élevé de cancérisation.
Mots clés : testicule non descendu, cryptorchidie, coelioscopie, orchidopexie bilatérale.

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PRISE EN CHARGE LAPAROSCOPIQUE D’UNE EVISCERATION TRANSVAGINALE POST-HYSTERECTOMIE A L’HOPITAL D’INSTRUCTION DES ARMEES D’AKANDA : A PROPOS D’UN CAS.

Ollende C1, Ngakani Offobo S2, Nguele Ndjota2, Lessimambou Johnson A1, Nseme C3, Owono Mbouengou JP1, Mayi-Tsonga S3

1. Service de chirurgie digestive, Hôpital d’Instruction des Armées d’Akanda
2. Service de chirurgie viscérale. Centre Hospitalier Universitaire de Libreville.
3. Service de Gynécologie-Obstétrique, Hôpital d’instruction des Armées d’Akanda

Correspondance : Dr Crépin OLLENDE
BP 9455, Libreville. Gabon. Tel: (+241) 76339782
E-mail: [email protected]

 

RESUME
Introduction : la déhiscence de la voûte vaginale compliquée d’une éviscération intestinale est une urgence chirurgicale rare mais potentiellement grave, le plus souvent observée après hystérectomie. Le traitement classique repose sur la laparotomie, mais la laparoscopie offre aujourd’hui une alternative mini-invasive.
Nous rapportons un cas pris en charge par voie coelioscopique dans notre service.
Observation : il s’agissait d’un cas clinique d’éviscération transvaginale post-hystérectomie, révélé par des douleurs pelviennes post-coïtales. Le diagnostic était posé cliniquement et confirmé en per-opératoire. La prise en charge consistait en une réduction laparoscopique des anses grêles et une fermeture de la brèche vaginale. Les suites opératoires étaient simples.
Conclusion : l’éviscération transvaginale post-hystérectomie est une complication rare mais grave. La laparoscopie représente une alternative sûre et efficace, permettant une évaluation complète de la cavité abdominale et une réparation optimale de la voûte vaginale. La prévention passe par la maîtrise des facteurs de risque après une hystérectomie.
Mots clés : éviscération transvaginale, hystérectomie, chirurgie mini-invasive, urgence chirurgicale.

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IMAGING DIAGNOSIS OF A LEFT BOCHDALEK HERNIA IN A NEWBORN WITH ACUTE RESPIRATORY DISTRESS: A CASE REPORT.

Bouanane R, Jabbari C, Taibi O, Belkouchi L, El Haddad S, Allali N, Chat L.

Department of Radiology, Children Hospital of Rabat, Faculty of medicine and pharmacy of
Rabat, Morocco.

Correspondance : Dr Rania BOUANANE
Faculty of medicine and pharmacy of Rabat, Morocco.
Tel. +212667235472
E-mail: [email protected]

 

SUMMARY
Congenital diaphragmatic hernia (CDH) is a rare but severe neonatal anomaly caused by defective diaphragmatic development, allowing abdominal viscera to herniate into the thoracic cavity. We report the case of a two-day-old full-term neonate presenting with acute respiratory distress immediately after birth. Chest X-ray and thoracoabdominal CT revealed a left posterolateral Bochdalek hernia, characterized by herniation of bowel loops into the thorax, leading to marked mediastinal shift and ipsilateral lung hypoplasia. This case highlights the pivotal role of early postnatal imaging in confirming the diagnosis, distinguishing CDH from other neonatal thoracic abnormalities, and guiding urgent surgical management to improve survival.
Key Words: Bochdalek hernia, neonate, imaging, CT scan, differential diagnosis, respiratory distress.

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DRAINAGE EXTERNE DE LA VOIE BILIAIRE PRINCIPALE PAR VOIE LAPAROSCOPIQUE A L’HOPITAL D’INSTRUCTION DES ARMEES D’AKANDA : A PROPOS DE 5 CAS.

Ollende C1, Nguele Ndjota2, Ngakani Offobo S2, Orendo Sossa J1, Lessimambou Johnson A11, Diallo FK2, Sanou A3, Ondo N’dong F2

1- Service de chirurgie digestive, Hôpital d’Instruction des Armées d’Akanda, Gabon
2- Service de chirurgie, Centre Hospitalier Universitaire de Libreville,Gabon
3- Université Joseph KI-ZERBO, Burkina Faso

Correspondance : Dr OLLENDE Crepin
BP 9455, Libreville. Gabon. Tel: (+241) 76339782
E-mail: [email protected] ,[email protected]

 

RESUME
Introduction : l’obstruction de la voie biliaire principale est une pathologie fréquente, habituellement traitée par cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique. En l’absence d’accès endoscopique ou en cas d’échec, la voie laparoscopique constitue une alternative pour assurer le drainage biliaire. L’objectif de cette étude préliminaire était de rapporter notre expérience du drainage laparoscopique de la VBP.
Observations : l’âge moyen des patients était de 65 ans ± 13 ans. Il s’agissait de 3 femmes et 2 hommes. Les indications étaient lithiasiques (n=2), tumorales bénignes (ampullome vaterien, n=1) et malignes (cancers de la tête du pancréas, n=2. La technique consistait en une dissection de la voie biliaire principale sur 3 cm, une cholédocotomie horizontale, drainage externe par sonde urinaire Charrière 14 suivi d’une fixation par une bourse au fil de suture résorbable en polydioxanone (PDS) 4/0 ou 3/0. Le drainage a permis une chute significative de la bilirubinémie.
Conclusion : le drainage laparoscopique de la voie biliaire principale représente une option thérapeutique efficace et sûre dans notre contexte en l’absence d’endoscopie biliaire. La poursuite de cette étude sur un effectif plus large pourrait permettre de conforter ces résultats préliminaires.
Mots clés : voie biliaire principale, ictère obstructif, drainage laparoscopique, cholangiopancreatographie retrograde endoscopique.

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AMIBIASE COLIQUE MALIGNE TOUJOURS D’ACTUALITE : A PROPOS D’UN NOUVEAU CAS.

Ahue KHN1,2, N’dri KJ1,2, Coulibaly NA2, Kpan KJ2, Adon AA1,2,4, Aboua AG1,2, Goho KM1,3, Keita M1,3, N’zi Kada2, Konan AJ2, Lebeau R5, Blegole OC1,2

1- Université Felix Houphouët-Boigny, Abidjan-Côte d’Ivoire
2- Service de Chirurgie Générale, Digestive et Endocrinienne, Centre Hospitalier et Universitaire de Treichville, Abidjan (CCH3).
3- Service des urgences chirurgicales du Centre Hospitalier et Universitaire de Treichville, Abidjan.
4- Hôpital militaire d’Abidjan.
5- Université Alassane Ouattara Bouake.

Correspondance : Dr Henry Noël AHUE KOUASSI
CHU de Treichville, Abidjan, Côte d’Ivoire.
Tel : +2250707762241
E-mail : [email protected]

 

RESUME
Introduction : l’amibiase colique maligne ou colite nécrosante amibienne est une forme rare et grave de l’amibiase intestinale. Elle pose un double problème, diagnostic et pronostique avec une mortalité élevée. Le but de notre travail était de décrire les aspects épidémiologiques, cliniques, diagnostiques et thérapeutiques de l’amibiase colique maligne.
Observation : nous rapportons un nouveau cas de colite amibienne nécrosante pris en charge au service de chirurgie générale digestive et endocrinienne au CHU de Treichville. Il s’agissait d’un patient de 69 ans qui consultait initialement pour une diarrhée dysentérique et chez qui le tableau clinique évoluait vers une péritonite avec état de choc hypovolémique. En préopératoire une péritonite par perforation iléale d’origine typhique était suspectée, mais le constat per opératoire était diffèrent. Il s’agissait d’une amibiase colique maligne pour laquelle nous avons réalisé colectomie totale. L’évolution était défavorable avec décès du patient au deuxième jour post opératoire. L’examen anatomo-pathologie retrouvait une colite amibienne nécrosante.
Conclusion : l’amibiase colique maligne est une forme rare, particulièrement grave de l’amibiase, il faut y penser devant tout syndrome dysentérique précédant un abdomen aigu avec au scanner des lésions coliques témoins d’ulcération signalant l’intérêt du respect des mesures hygiéno diététique.
Mots clés : amibiase maligne, péritonite, colectomie.

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