COMPLICATIONS AND CONVERSIONS IN MINIMALLY INVASIVE SURGERY IN A LOW-RESOURCE AFRICAN HEALTH SYSTEM : CASE OF CAMEROON.

Ekani Boukar M1, Biwole D2, Eya Mvondo S2, Nana Oumarou3, Mbele R2, Ousmana O4, Tim F5, Ngwane A1, Bang GA3, Chichom M1, Ngowe N2, Essomba A2.

1- Faculty of Health Sciences, University of Buea, Cameroon
2- Faculty of Medicine and Biomedical Sciences, University of Yaounde 1, Cameroon
3- National Social Insurance Fund Health Center of Essos (CHE), Cameroon
4- Faculty of medicine and Biomedical sciences, University of Garoua, Cameroon
5- Faculty of Health Sciences, University of Bamenda, Cameroon

Correspondance : Dr Mahamat EKANI BOUKAR
University of Buea, Cameroon. Tel: (+237) 677569797
E-mail: [email protected]

 

SUMMARY
Background: minimally invasive surgery (MIS) has become increasingly available in low- and middleincome countries, yet complications and conversions to open surgery remain important markers of surgical safety and system maturity. This study was to analyze the frequency, types, causes, and outcomes of complications and conversions associated with MIS across hospitals in Yaoundé, Cameroon.
Material and Methods: a five-year retrospective study (2019–2023) was conducted in ten hospitals across three levels of the health system. All patients who underwent MIS, digestive laparoscopy, gynecologic laparoscopy, or urologic endoscopy were included. Variables collected were complication rate, types and causes of complications, conversion rate, and reasons for conversion.
Results: among 1,046 MIS procedures, the overall complication rate was 5.5%, and the conversion rate was 3.4%. The most frequent complications were surgical site infection, minor bleeding, trocar-related injury, and thermal injury. Causes included difficult visualization, dense adhesions, energy-device injury, trocar-entry difficulties, and vascular bleeding. Conversions were mainly due to adhesions, uncontrolled bleeding, and poor exposure.
Conclusion: MIS in Yaoundé demonstrates low complication and conversion rates comparable to international standards. Strengthening surgeon training, equipment maintenance and availability, and perioperative systems could further improve MIS safety in Cameroon.
Key words: minimally invasive surgery, laparoscopy, complication, conversion.

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RÉSULTATS DE LA PRISE EN CHARGE THÉRAPEUTIQUE DES ADÉNOMES PLÉOMORPHES DES GLANDES SALIVAIRES AU CHU DE YOPOUGON AU COURS DE LA DERNIERE DECENIE (2015-2025).

Aka DL1-2, Ngo Nyeki AR3, Mboua Ndenga VJ4-5, Doumbia M2, Irité Dilou2, Gbansi GF1-2, Badou KE1-2, Yoda M1-2, Buraïma F1-2.

1- Département de chirurgie et spécialités, UFR Sciences Médicales, Université Félix
Houphouët Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire
2- Service d’oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale, CHU de Yopougon,
Abidjan, Côte d’Ivoire
3- Université de Yaoundé I, Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales
4- Université d’Ebolowa /Faculté de Médecine et des Sciences Pharmaceutiques
5- Centre Hospitalier Régional d’Ebolowa, Cameroun.

Correspondance : Dr Diane Larissa AKA
21 BP 632 Abidjan 21, Côte d’Ivoire. Tel : (+225)0707232534
E-mail : [email protected] ;

 

RESUME
Introduction : l’adénome pléomorphe des glandes salivaires est une tumeur bénigne des glandes salivaires, à double composante, épithéliale et mésenchymateuse. Il représente 45 à 65 % des tumeurs bénignes des glandes salivaires.
L’objectif de cette étude était de décrire les résultats de la prise en charge thérapeutique de l’adénome pléomorphe des glandes salivaires au CHU de Yopougon.
Matériel et Méthodes : nous avions réalisé une étude rétrospective descriptive sur une période de 11 ans allant du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2025 dans le service ORL -CCF du CHU de Yopougon. Avaient été inclus tous les patients présentant un adénome pléomorphe des glandes salivaires dont le diagnostic a été retenu sur la base des résultats de l’examen histopathologique. Outre les données sociodémographiques, les variables étudiées étaient les circonstances de découverte, les antécédents des patients, le délai de consultation, les données d’imagerie, le type de chirurgie et l’évolution. Les données recueillies ont été saisies et enregistrées à partir du logiciel CSPRO version 7.0, puis exportées dans le logiciel SPSS 26 pour l’analyse statistique
Résultats : nous avions recensé 41 cas d’adénomes pléomorphes des glandes salivaires. Il y’avait une prédominance féminine (58,5%). La localisation la plus retrouvée était parotidienne (75,6%). Les examens radiologiques réalisés étaient l’échographie (75,6%) couplée à la tomodensitométrie (92%). La parotidectomie totale conservatrice (58%) et la submandibulectomie (14,6%) représentaient l’essentiel du traitement. L’évolution à long terme était marquée par des récidives (7%) et la transformation maligne (2,4%).
Conclusion : l’adénome pléomorphe des glandes salivaires affecte les sujets de tout âge avec une prédominance féminine. Il a en général un bon pronostic mais présente un risque de récidive et de dégénérescence maligne.
Mots clés : adénome pléomorphe, glande salivaire, parotidectomie, submandibulectomie.

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ASPECTS EPIDEMIOLOGIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES DE LA MALADIE HEMORROIDAIRE À L’HOPITAL CENTRAL DE YAOUNDE.

Biwolé D1,2, Bwelle G2, Eya Mvondo ES2, Mengue B2, Nono JJ1, Tientcheu T1, Essomba A1,2

1- Hôpital Central de Yaoundé, Cameroun.
2- Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales, Université de Yaoundé I

Correspondance : Dr Daniel Claude Patrick BIWOLE BIWOLE
BP 87 Yaoundé, Cameroun, Tél : +237696638735,
E-mail : [email protected]

 

RESUME
Introduction : la maladie hémorroïdaire est la pathologie anorectale la plus fréquente. Dans la plupart des pays, les données sur sa prévalence sont parcellaires. Le but de ce travail était d’étudier les aspects épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques de la maladie hémorroïdaire dans le service de chirurgie générale de l’Hôpital Central de Yaoundé.
Patients et Méthodes : nous avions mené une étude transversale analytique sur sept mois, de novembre 2019 à mai 2020. Etaient inclus tous les patients porteurs de maladie hémorroïdaire quel que soit le stade, ayant consenti à participer à l’étude. Etaient exclus tous les patients perdus de vue. Les variables d’étude étaient sociodémographiques, diagnostiques et thérapeutiques. Les informations étaient recueillies sur des fiches de collecte lors d’entretiens avec les malades ou en exploitant les dossiers médicaux et registres du bloc opératoire. Les variables quantitatives étaient exprimées sous forme de moyennes et les variables qualitatives sous forme d’effectifs et de pourcentages. Les données avaient été traitées à l’aide du logiciel SPSS 23.0.
Résultats : nous avions retenu 110 patients parmi les 508 colligés, 4 patients ont refusé de participer à l’étude. La prévalence de la maladie hémorroïdaire était de 22,4%, le sex ratio était de 3,23, l’âge moyen était de 40,40 ans. La constipation était le facteur de risque retrouvé dans 55,6% des cas. Les signes cliniques étaient constitués par le trépied : douleur (78,2%), prolapsus hémorroïdaire (54,5%), rectorragie (52,7%).
Les stades II et IV de la maladie étaient les plus représentés, et 43,6% des patients avaient eu un traitement médicochirurgical et 56,4% de patients un traitement médical. Tous les patients opérés ont eu une évolution favorable, 42 patients (38,18%) sous traitement médical ont eu une évolution favorable, 20 patients (18,2%) sous traitement médical ont eu un échec thérapeutique.
Conclusion : la maladie hémorroïdaire touche surtout l’adulte jeune de sexe masculin. Les patients consultent tardivement en général. Le traitement chirurgical donne les meilleurs résultats.
Mots clés : maladie hémorroïdaire, épidémiologie, diagnostic, traitement.

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