ASPECTS THERAPEUTIQUES ET EVOLUTIFS APRES HYSTEROSCOPIE OPERATOIRE DES LESIONS ENDOCAVITAIRES CHEZ LES PATIENTES PRESENTANT UNE INFERTILITE FEMININE D’ORIGINE UTERINE AU CENTRE HOSPITALIER DE RECHERCHE ET D’APPLICATION EN CHIRURGIE ENDOSCOPIQUE ET REPRODUCTION HUMAINE DE YAOUNDE.

Nyada SR1,2, Ndounda A Zock M1, Tompeen I1,3, Mpono Emenguele P1,2, Ngono Akam V1,2, Metogo Ntsama J1,2, Batoum Mboua V1,4, Ebong EC1,5, Nsahlaï C1, Belinga E1,2, Noa Ndoua C1,2.

1- Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales, Université de Yaoundé 1
2- Centre Hospitalier de Recherche et d’Application en Chirurgie Endoscopique et
Reproduction Humaine
3- Hôpital Gynéco- Obstétrique et Pédiatrique de Yaoundé
4- Centre Hospitalier Universitaire
5- Hôpital Central de Yaoundé, Cameroun.

Correspondance : Dr Serge Robert NYADA Université de Yaoundé I, Yaoundé. Cameroun.
Tel 237 677600154. E-mail : [email protected]

 

RESUME
Introduction : les lésions endocavitaires utérines sont fréquentes chez les femmes consultant pour
infertilité du couple. L’hystéroscopie constitue le pilier de la prise en charge de ces dernières. L’objectif de ce travail était d’étudier les aspects thérapeutiques et évolutifs après hystéroscopie des patientes présentant une infertilité féminine d’origine utérine au Centre Hospitalier de Recherche et d’Application en Chirurgie Endoscopique et Reproduction Humaine de Yaoundé.
Matériel et Méthodes : nous avions réalisé une étude descriptive transversale portant sur les patientes présentant une infertilité féminine d’origine utérine et opérées d’une hystéroscopie durant la période de janvier 2016 à juin 2023.
Résultats : Nous avions enrôlé 126 cas. Les indications opératoires étaient représentées par les fibromes sous muqueux (65%), les polypes (59,5%), les synéchies (13,9%), le second look après myomectomie (4,8%), les cloisons utérines (2,5%) et l’adénomyose (0,8%). Les trouvailles opératoires consistaient en la présence de polypes (57,1%), fibromes (43,7%), synéchies (16,7%) et hypertrophie de l’endomètre (1,6%). Après chirurgie, nous avions enregistré un taux de complications de 6,4%, avec la perforation utérine dans 3,2%. Le taux global de conception à 24 mois était de 68,9%, soit un taux de fertilité spontané de 32% et un taux de fertilité après FIV de 36,9%.
Conclusion : les patientes présentant une infertilité féminine d’origine utérine et opérées d’une hystéroscopie ont pour principales indications les fibromes, les polypes et les synéchies. Le taux de conception global à 24 mois est satisfaisant après traitement.
Mots clés : hystéroscopie, infertilité utérine, évolution.

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LA PATHOLOGIE DU CANAL PERITONEO VAGINAL: ASPECT EPIDEMIOLOGIQUE, CLINIQUE ET THERAPEUTIQUE

Fouda JC1,2, Nyanit BD2,4, Essomba AQ3, Epoupa NGF2, Mekeme MJB1,2, Mbassi AA1,5, Ngue NJD2, Bang GA2, Moby MH3.

1- Service d’Urologie et Andrologie de l’Hôpital Central de Yaoundé
2- Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales de l’Université de Yaoundé I
3- Faculté de Médecine et des Sciences Pharmaceutiques de l’Université de Douala
4- Services de Chirurgie Pédiatrique de l’Hôpital Central de Yaoundé
5- Institut Supérieur des Technologies Appliquées

Correspondance : Dr Jean Cédrick FOUDA
BP : 1333 Yaoundé. Cameroun. Tel : +237675160954
E-mail : [email protected],

 

RESUME
Introduction : les pathologies du canal péritoneo-vaginal (PCPV) sont des affections congénitales dues à la persistance du canal péritoneo-vaginal au-delà de la naissance. Elles constituent une des malformations les plus fréquentes. D’où notre intérêt à étudier leurs aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques.
Matériels et méthodes : il s’agissait d’une étude rétrospective, descriptive réalisée dans le service d’Urologie-Andrologie de l’Hôpital Central de Yaoundé durant une période de huit ans portant sur les enfants souffrant d’une PCPV. Avaient été inclus tous les dossiers complets d’enfants opérés pour une PCPV.
Résultats : nous avions obtenu une fréquence hospitalière de 2,27% et colligé 81 dossiers. L’âge médian était de 6 ans (3 à 11 ans). La tuméfaction scrotale était le principal motif de consultation (98,77%). Elle avait été constatée à la naissance chez 32,1% des patients. Le constat avait été fait par les parents dans 82,72% des cas. Entre le constat et la décision de prise en charge, il y avait eu une médiane d’attente de 2,96 ans. Le diagnostic récurrent était l’hydrocèle (87,65%) particulièrement le côté droit (49,38%). Lors de la chirurgie, nous faisions un abord supra scrotal chez les patients présentant une hydrocèle et chez les patients présentant une hernie inguinale, un abord au pli inguinal. La complication était l’oedème scrotal dans 14,81% des cas. Tous les patients étaient hospitalisés 24 h après la chirurgie.
Conclusion : la PCPV est une pathologie fréquente et demande une information, éducation et communication avec les parents des patients. L’approche supra scrotale dans la cure des hydrocèles peut constituer une alternative.
Mots clés : PCPV, malformation congénitale, hydrocèle, hernie.

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ASPECTS ÉPIDÉMIOLIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THÉRAPEUTIQUES DE L’HYPOSPADIAS À L’HÔPITAL CENTRAL DE YAOUNDE.

Fouda JC1,2, Essomba AQ3, Nyanit BD2, Mekeme MJB1,2, Mbassi AA1,4, Nineza AP5, Ngapagna Y2, Bang GA2, Moby MH3.

1- Service d’Urologie et Andrologie de l’Hôpital Central de Yaoundé
2- Faculté de Médecine et de Sciences Biomédicales de l’Université de Yaoundé I
3- Faculté de Médecine et de Sciences Pharmaceutiques de l’Université de Douala
4- Institut Supérieur des Technologies Médicales
5- Centre Hospitalo-Universitaire de Kamenge.

Correspondance : Dr Jean Cédrick FOUDA
BP. 1333 Yaoundé, Cameroun. Tel. +237675160954,
E-mail : [email protected],

 

RESUME
Introduction : l’hypospadias est l’une des malformations congénitales les plus fréquentes de l’appareil génital masculin. Au Cameroun, les données disponibles restent limitées. Cette étude visait à décrire les aspects épidémiologiques, diagnostiques, thérapeutiques et évolutifs de l’hypospadias dans notre contexte.
Matériel et Méthodes : il s’agissait d’une étude rétrospective descriptive menée sur une période de huit ans (2017–2024) au service d’Urologie-Andrologie de l’Hôpital Central de Yaoundé. Elle incluait tous les dossiers complets d’enfants opérés pour hypospadias durant la période d’étude. Les données épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutives ont été recueillies et analysées. Les associations statistiques ont été évaluées à l’aide des tests du χ², de Spearman et de Kruskal-Wallis avec un seuil de significativité fixé à p < 0,05.
Résultats : 62 dossiers ont été colligés, soit une prévalence hospitalière de 2,06 %. L’âge médian au diagnostic était de 5,5 ans. L’anomalie était découverte à la naissance dans 61,29 % des cas et par les parents dans 80,65 % des cas. L’hypospadias antérieur représentait 35,48 % des cas. La technique de tubularisation de la plaque urétrale incisée (TIP) était utilisée pour les formes distales et moyennes, tandis que les techniques de Duckett et Bracka étaient privilégiées pour les formes proximales. Les complications post-opératoires étaient observées chez 24,19 % des patients et étaient représentées par la fistule urétrocutanée dans 14,52 % des cas.
Conclusion : dans notre contexte, l’hypospadias reste diagnostiqué relativement tardivement. Les formes antérieures sont les plus fréquentes. La technique TIP demeure la procédure de référence pour les formes distales et moyennes, avec un taux de complications comparable à celui rapporté dans la littérature.
Mots clés : hypospadias, malformation congénitale, technique TIP.

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BONES AND SOFT TISSUE INFECTIONS IN CHILDREN IN CAMEROON: PREVALENCE, CLINICAL PRESENTATIONS, AND OUTCOMES IN THREE REFERRAL HOSPITALS.

Ekani Boukar M1, Djike Y1, Mokake D1, Nwandum P1, Ousmana O2, Mbele R3, Savom E3, Ngwane A1, Bang GA3, Chichom M1, Ngowe N3, Essomba A3.

1- Faculty of Health Sciences, University of Buea, Cameroon
2- Faculty of Medicine and Biomedical Sciences, University of Garoua, Cameroon
3- Faculty of Medicine and Biomedical Sciences, University of Yaounde 1, Cameroon.

Correspondance : Dr Mahamat EKANI BOUKAR University of Buea, Cameroon.
Tel : (+237) 677569797
E-mail : [email protected].

 

SUMMARY
Introduction: bone and soft tissue infections in children remain an important cause of morbidity and mortality in low- and middle-income countries (LMICs). In Cameroon, data are scarce despite their public health significance. This study was to determine the prevalence, clinical patterns, management, and outcomes of pediatric bones and soft tissue infections in three major hospitals in Cameroon.
Material and Methods: a retrospective cross-sectional study was conducted between January 2019 and December 2021 in Douala General Hospital, Laquintinie Hospital Douala, and Buea Regional Hospital. Records of children aged 0–18 years admitted for bones and soft tissue infections were reviewed. Data was analyzed with SPSS v25.
Results: out of 1349 pediatric surgical admissions, 128 (9.5%) were due to bones and soft tissue infections. Boys accounted for 63.5% of cases, the mean age was 8 years. The infections were soft tissue abscesses (35.2%), osteomyelitis (27.3%), and pyomyositis (18.0%); 62% of patients presented late, after 7 days of symptom onset. Complications were documented in 15% of patients, with septicemia and anemia. Overall, 90.6% of patients were discharged, 4.7% died, 3.1% left against medical advice, and 1.6% were referred.
Mortality was highest among neonates (25%) and children with disseminated sepsis.
Conclusion: in children, bones and soft tissue infections remain a major cause of morbidity and mortality in Cameroon. Prevention, early referral, and improved surgical and neonatal care are critical to improving outcomes.
Key words: pediatric bone, soft tissue, infection, abscess, osteomyelitis, pyomyositis.

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SEMI-RIGID PENILE PROSTHESIS IMPLANTATION AT LAQUINTINIE HOSPITAL OF DOUALA : INDICATIONS, TECHNIQUES, AND OUTCOMES.

Nwaha Makon AS1,2, Mekeme Mekeme JB1, Badjam Hadjidjatou Djingui Ngetiko1, Nzati3, Tazemda Kuitsouc GB5, Ngandeu JM2, Biyouma MDC2, Etobe CMT2, Mbassi AA3, Ngowe Ngowe M2,4.

1- Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales, Université de Yaoundé 1.
2- Hôpital Laquintinie de Douala (Cameroun).
3- Institut Supérieur de Technologie Médicale, Université de Douala.
4- Faculté de Médecine et des sciences Pharmaceutiques, Université de Douala.
5- Institut de Management et d’Ingénierie de la Santé, Université de Lille.

Correspondance: Dr Axel Stéphane NWAHA MAKON, Hôpital Laquintinie de Douala, Cameroun.
Tél : + 237 699236640. E-mail : [email protected].

 

SUMMARY
Introduction: erectile dysfunction (ED) is a common issue among aging men, often tied to health
conditions like prostate cancer or diabetes. When medications and other conservative treatments don’t work, penile prosthesis implantation becomes the go-to option. In settings where resources are limited, semi-rigid implants stand out as the most practical and accessible solution. This study set out to examine how semi-rigid penile prostheses perform in real-life conditions in Cameroon—looking at who receives them, why, how the surgeries are done, and how patients fare afterward in terms of function, satisfaction, and complications.
Material and Methods: we followed 30 patients over a 4.5-year period (January 2020 to July 2024) who had severe ED that didn’t respond to medical treatment. Each underwent implantation of a semi-rigid penile prosthesis. Erectile function was measured using the IIEF-5 before and after surgery, and satisfaction was assessed at six months using the EDITS questionnaire. We also tracked surgical details and any complications.
Results: patients had a mean age of 63.7 years. Some were living with prostate cancer (53.3%) or diabetes (70%), and 80% had ED of organic origin. All surgeries were performed under spinal anesthesia, mostly via a longitudinal penoscrotal approach. Erectile function improved significantly post-surgery, with median IIEF-5 scores rising from 5 to 15 (p < 0.0001). By six months, 83.3% of patients had resumed sexual activity. Satisfaction was generally high, with a median EDITS score of 93.1, though six patients reported moderate to low satisfaction (≤65). The overall complication rate was 16.7%, including manageable cases of hematoma, infection, erosion, and mechanical issues.
Conclusion: semi-rigid penile prosthesis implantation proves to be a solid and effective solution for severe ED in low-resource environments. It delivers strong functional outcomes and high patient satisfaction, with a safety profile that remains acceptable. Future studies should also include a direct assessment of partner satisfaction to provide a more complete picture of postoperative outcomes.
Key words: erectile dysfunction, penile prosthesis, semi-rigid implant, patient satisfaction, IIEF-5, EDITS, low-resource setting.

 

LA PRISE EN CHARGE DE LA HERNIE D’AMYAND AU SERVICE DE CHIRURGIE PEDIATRIQUE DU CHU DE LA MERE ET DE L’ENFANT DE N’DJAMENA (TCHAD).

Ngaringuem O1,2, Mahamat Nour AD1,2, Bembo L1, Djianoné K1, Ouchemi C2,3.

1- CHU de la Mère et de l’Enfant de Ndjamena
2- Faculté Sciences de la santé humaine/Université de Ndjamena
3- CHU « La Référence Nationale » de Ndjamena
Correspondance : Dr Olivier Ngaringuem, CHU de la Mère et de l’Enfant de
Ndjamena, Tchad.
Tel : +23591642011. E-mail : [email protected]

 

RESUME
Introduction : la hernie d’Amyand est une forme rare de hernie inguinale et est définie par la présence de l’appendice vermiforme dans le sac herniaire. L’incidence est estimée entre 0,1 et 1,7 % des hernies inguinales. Le diagnostic est difficile à poser et est souvent de découverte fortuite en per opératoire. La survenue d’une appendicite dans ce contexte reste exceptionnelle. L’objectif de cette étude était de décrire les aspects épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutifs des hernies d’Amyand.
Matériel et Méthodes : il s’agissait d’une étude rétrospective allant de juillet 2022 à juin 2025 et qui s’était déroulée dans le service de chirurgie pédiatrique du CHU-ME incluant tous les enfants de 0 à 15 ans opérés pour hernie inguinale dont le sac herniaire contenait un appendice.
Résultats : sur 452 hernies inguinales prises en charge, 8 étaient des hernies d’Amyand (prévalence : 1,76%). L’âge moyen était de 15,5 mois (extrêmes : 45 jours et 3 ans). Tous les patients étaient de sexe masculin.
Dans 6 cas, la tuméfaction inguino-scrotale droite était indolore. Deux (2) patients présentaient un tableau d’étranglement. L’exploration peropératoire retrouvait un appendice inflammatoire dans 1 cas et un cæcum inclus dans 1 cas. La fermeture du canal péritonéo-vaginal (CPV) était faite chez tous les patients. Une appendicectomie était réalisée chez 3 enfants. Les suites opératoires étaient simples avec une sortie entre J1 et J4.
Conclusion : la hernie d’Amyand est une entité rare en chirurgie pédiatrique. Le diagnostic est souvent peropératoire. La prise en charge chirurgicale classique se fait par la fermeture du CPV avec ou sans appendicectomie selon l’état de l’appendice.
Mots clés : hernie d’Amyand, appendice, enfant, hernie inguinale.

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BUILDING A CONGENITAL HEART SURGERY PROGRAM IN SUB-SAHARAN AFRICA: A SINGLE-CENTER EXPERIENCE WITH 424 CONSECUTIVE CONGENITAL HEART OPERATIONS.

Mve Mvondo C1,2,3, Anshoma H1, Ela Bella A2, Ngo Yon LC2,3, Kobe Folkabo Z2, Ambassa JC1, Tantchou Tchoumi C1, Ngatchou Djomo W4, Njock LR3.

1- Division of cardiac surgery, Shisong Cardiac Center, Kumbo, Cameroon.
2- Division of thoracic and cardiovascular surgery, Yaoundé General Hospital, Yaoundé, Cameroon.
3- Department of surgery, Faculty of Medicine and Biomedical Sciences, University of Yaoundé l, Yaoundé, Cameroon.
4- Department of surgery, Faculty of Medicine and Pharmaceutical Sciences, University of Douala, Douala, Cameroon.

Correspondance: Dr Charles MVE MVONDO, Yaoundé General Hospital, Yaoundé, Cameroon.
Tel : 00237-677804863. E-mail : [email protected]

 

SUMMARY
Introduction: congenital heart disease (CHD) continues to represent a significant contributor to childhood morbidity and mortality in sub-Saharan Africa, where delayed diagnosis and restricted access to specialized cardiac surgery remain major challenges. This study aims to evaluate the early outcomes of CHD surgery performed at a single referral center in Cameroon.
Material and Methods: a retrospective review was performed including all patients who underwent surgical correction of CHD between november 2009 and january 2026 at our institution. Cardiac defects were grouped according to major diagnostic categories. Demographic data, operative parameters, and early postoperative outcomes were collected and analyzed.
Results: overall, 424 patients were included in the study. The mean age at surgery was 5.0 ± 3.0 years (range 0.4–65.0 years), and the male-to-female ratio was 0.82. The diagnoses were ventricular septal defect (n=140, 33.0%), Tetralogy of Fallot (n=112, 26.4%), patent ductus arteriosus (n=85, 20.0%), atrial septal defect (n=64, 15.1%), complete atrioventricular septal defect (n=16, 3.7%), and coarctation of the aorta (n=7, 1.6%). The median length of intensive care stay was 2.3 days. Early mortality occurred in 5.1% of cases.
Conclusion : in this substantial single-center experience from Cameroon, early surgical outcomes were satisfactory despite delayed presentation. Efforts to promote earlier detection and timely referral are critical to further improving congenital cardiac care in this setting.
Key words: pediatric cardiac surgery, congenital heart disease, tetralogy of Fallot, ventricular septal defect, shisong cardiac center, Cameroon.

 

CARCINOME A CELLULES ACINEUSES BILATERAL DE LA PAROTIDE : A PROPOS D’UN CAS ET REVUE DE LA LITTERATURE.

Lekassa P1, Edou Beka GP2, Bingoundou S3, Manfoumbi Ngoma AB1, Engohan Allogue C3, Belembaogo E2, Miloundja J1, N’Zouba L1.

1- Service d’ORL et de Chirurgie Cervico-Faciale à 1’Hôpital d’Instruction des Armées
Omar Bongo Ondimba (HIAOBO), Libreville (Gabon).
2- Institut de Cancérologie. Libreville (Gabon)
3- Service d’Anatomie-Pathologie à1’Hôpital d’Instruction des Armées Omar Bongo
Ondimba (HIAOBO). Libreville (Gabon).

Correspondance : Dr Pierrette LEKASSA
BP : 7971 Libreville (Gabon) ; Tel : +24166010066.
E-mail : lekassapierretteahoo.fr

 

RESUME
Introduction : le carcinome à cellules acineuses (ACC) est une tumeur rare, qui représente 5% des tumeurs de la parotide et 7 à 15 % de toutes les tumeurs malignes des glandes salivaires (TMGS).
Cette tumeur constitue la forme de cancers parotidiens bilatéraux la plus fréquente.
La symptomatologie clinique n’est pas spécifique. Le diagnostic est histologique, qui montre une différenciation épithéliale de type acineux. Il s’agit d’un cancer de bas grade de malignité. Le traitement est chirurgical et consiste en une parotidectomie exo faciale ou totale, associée à un traitement adjuvant par radio-chimiothérapie. Le pronostic est favorable car elle présente peu de récidives. Nous rapportons une observation de carcinome à cellules acineuses bilatérales de la parotide suivie au service d’ORL et CCF de l’hôpital d’Instruction des Armées Omar Bongo Ondimba (HIAOBO) de Libreville.
Observation : il s’agissait d’une patiente de 55 ans, mariée, gestionnaire de profession, aux antécédents d’HIV de découverte récente. La symptomatologie évoluait depuis 6 mois par une tuméfaction parotidienne bilatérale, sans douleurs. Le côté gauche était plus développé que le droit. La tomodensitométrie montrait un syndrome de masse bilateral de la parotide. Une parotidectomie exofaciale gauche avait alors été réalisée.
L’examen anatomopathologique de la pièce opératoire montrait un carcinome à cellules acineuses. Une parotidectomie totale droite et un curage ganglionnaire avaient été réalisés et l’histologie avait mis en évidence à nouveau un carcinome à cellules acineuses de la parotide droite. Un traitement adjuvant par radio-chimiothérapie avait été réalisé avec une évolution favorable.
Mots clés : carcinome à cellules acineuses, cancer de la parotide, néoplasie des glandes salivaires, parotidectomie.

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ENCAPSULATED PYOTHORAX FOLLOWING APPENDECTOMY IN A CHILD: A RARE THORACIC COMPLICATION REQUIRING DELAYED PLEURAL DECORTICATION IN A RESOURCE-LIMITED SETTING.

Mantho Fopa P1,4, Marius Kemini Kamdem M3, Ndom Ebongue MS1,3, Edi’i C3, Bitchoka ER4, Mbono R1,3, Ngowe Ngowe M2, Mouafo Tambo F2.

1- Faculty of Medicine and Pharmaceutical Sciences, University of Douala
2- Faculty of Medicine and Biomedical Sciences, University of Yaoundé I
3- Pediatric Emergency Unit, Laquintinie Hospital of Douala
4- Pediatric Surgery Unit, Laquintinie Hospital of Douala

Correspondance: Docteur Pauline MANTHO FOPA; Laquintinie Hospital. Douala. Cameroon.
Tel : +237) 690687823.
E-mail : [email protected]

SUMMARY
Introduction: appendectomy is the most common emergency abdominal surgical procedure in children. Postoperative complications are usually intra-abdominal, while thoracic complications such as pyothorax remain extremely rare.
Case report: we report the case of a 10-year-old girl who developed an encapsulated right-sided pyothorax following appendectomy for complicated appendicitis. The postoperative course was marked by persistent fever, wound infection, and progressive respiratory distress. Chest computed tomography confirmed a large loculated empyema without subphrenic abscess. Thoracic surgery was indicated but delayed due to financial constraints. Surgical pleural decortication resulted in full lung re-expansion and favorable outcome.
This case highlights diagnostic challenges, the importance of chest imaging, and the impact of delayed thoracic surgery in low-resource settings.
Conclusion: encapsulated pyothorax is a rare but severe complication of appendectomy in children. Early multidisciplinary management is essential to reduce morbidity.
Key words: child, appendectomy, pyothorax, empyema, pleural decortication, resource-limited setting.

 

LES INVAGINATIONS INTESTINALES AIGUES DU NOURRISSON ET DE L’ENFANT A L’HOPITAL REGIONAL DE MAROUA.

Salihou AS1, Fossi Kamga G2, Mouhamadou B1, Fadi S1, Abouamé PH3, Mouafo Tambo FF4.

1- Service de Chirurgie Pédiatrique, Hôpital Régional de Maroua (HRM).
2- Service de Chirurgie Pédiatrique, Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Yaoundé
(HGOPY).
3- Service de Pédiatrie, Hôpital Régional de Maroua.
4- Faculty of Medicine and Biomedical Sciences, University of Yaoundé I

Correspondance : Dr Aminou Sadjo SALIHOU
Hôpital Régional. BP 57 Maroua, Cameroun..
Tel: (237) 653 14 38 54. E-mail: [email protected].

 

RESUME
Introduction : l’invagination intestinale aiguë (IIA) est une urgence médico-chirurgicale fréquente dans la pratique chirurgicale pédiatrique et le traitement non opératoire reste la référence. Le but de ce travail était de décrire les aspects épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques des invaginations intestinales aigues du nourrisson et de l’enfant à l’Hôpital Régional de Maroua.
Patients et Méthodes : Il s’agissait d’une étude transversale descriptive, rétrospective et prospective allant du 1er Mars 2022 au 31 Mai 2025 (3 ans et 3 mois). Ont été inclus les nourrissons et enfants présentant une IIA, prise en charge dans le service et revu en consultation. Les paramètres étudiés étaient épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques.
Résultats : 51 dossiers et patients ont été colligés. La moyenne annuelle était de 12,7 cas par an. Il y avait 34 hommes et 17 femmes. La tranche d’âge de 3 à 6 mois concernait 13 patients. Trente-quatre (34) patients avaient consulté dans un délai supérieur à 72h. La triade d’Ombredanne était retrouvé dans 22 cas. L’IIA était idiopathique chez 47 patients. Chez 49 patients, le traitement opératoire avait été réalisé, permettant la découverte d’un boudin iléo-coeco-colo-appendiculaire chez 20 d’entre eux. Les suites opératoires étaient simples dans 72,5% des cas. La mortalité avait été enregistré chez 14 patients soit 27,5%.
Conclusion : l’IIA du nourrisson et de l’enfant est source d’un diagnostic tardif. Le traitement non opératoire bien que réalisable dans notre contexte est conditionné par un diagnostic précoce. La chirurgie demeure l’option thérapeutique la plus courante avec une morbidité et d’une mortalité importante.
Mots clés : invagination, nourrisson, enfant, épidémiologie, diagnostic, traitement.

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